Une famille verrière ripagérienne, d’origine étrangère, Éric Moulin-Zinutti, n° 13, juin 2001, 9 pages

C’est parce que l’Assemblée Législative vote, en 1792,  pour la guerre contre l’Empire Austro-Hongrois, que l’ancêtre Hongrois de l’auteur de cet article se retrouve prisonnier en France et employé dans une verrerie du Cher où il se marie. Et, comme toutes les familles de verriers,  ce couple changera de nombreuses fois d’adresse.

Car les verriers sont des personnes en perpétuel mouvement ; ils se déplacent  facilement  d’une commune à l’autre, d’une région ou d’un pays à un autre. Les tout premiers ont recherché carrières de sables ou cours d’eau proches des forêts, puis, lorsque le bois se fit rare  les suivants se sont rapprochés des centres miniers… Leurs déplacements sont dus aussi à l’extinction des fours qui doivent cycliquement être remis à neuf , à la fermeture des verreries et aussi dans l’espoir de trouver ailleurs, un salaire meilleur…

Ainsi la famille Meinzel et ses collatéraux arrivera dans notre ville où elle s’alliera encore à de nombreux patronymes régionaux. Belle généalogie !

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