Les bords du Gier, Etienne Teyssier, n°21, mars 2009, 5 pages

Une petite chanson humoristique sur le Gier pollué et maladorant a été composée à une date inconnue par un anonyme. Le modèle en est une chanson anglaise, datant de 1917 et célébrant la bravoure d’un soldat anglais, blessé en France, loin de sa « miss »; elle célèbre la douceur du printemps sur la Tamise. Ce souvenir permet à l’auteur de rappeler l’évolution du Gier: d’égout à ciel ouvert, le Gier a été couvert par étapes successives sur environ 1,4km. Aujourd’hui, l’eau est à nouveau « limpide et claire », mais la rivière n’est pas assagie comme l’ont montré les inondations catastrophiques de 2003 et de novembre 2008.

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