Archives de Tag: évènements locaux

En ce temps-là, rubrique, n° 14, décembre 2001, 5 pages

Relevés dans les registres des délibérations du Conseil Municipal, de faits, propositions  ou décisions significatifs des années 1946 et 1947

Le mariage de Melle Deflassieux, Colette Bessard, n° 13, juin 2001, 4 pages

Dans le Rive de Gier noir et laborieux du début du XIXème siècle, c’est la fin d’un conte de fée qui se réalise sous les yeux ébahis de certains de ses habitants et en particulier de celui d’une enfant qui saura , quelques années plus tard, transmettre le même émerveillement à sa petite fille !

En ce temps-là, rubrique, n° 13, juin 2001, 5 pages

Relevés dans les registres des délibérations du Conseil Municipal, de faits, propositions ou décisions significatifs des années 1949 et 1950

Comment fait-on la fête à Rive-de-Gier ?, Juliette Boucaud, n° 12, juin 2000, 8 pages

Tout en rappelant la grande vogue du 15 août avec les joutes et les manèges sur la Place de la libération, Juliette Boucaud-Terrat, détaille la vogue des Vernes qu’elle a connue . Ces petites vogues dispersées dans la ville, avec leur retraite aux flambeaux, leurs manèges, leurs buvettes, leurs diverses attractions et leurs stands un peu particuliers,  animaient  ces différents quartiers et devaient resserrer les liens entre leurs habitants qui s’y amusaient franchement , d’une manière très bon enfant.

Aux temps des Joutes.., F.Pichon, n° 7, décembre 1996, 11pages

Nées dans l’Antiquité, elles gagnent très tôt l’Europe et le pourtour méditerranéen.  En France, les joutes étaient appréciées comme un spectacle de choix que l’on offrait aux plus grandes personnalités. Le 13 avril 1507, les pêcheurs joutèrent sur la Saône à Lyon pour distraire Anne de Bretagne .. Les joutes nautiques ont probablement précédé les joutes équestres contrairement à l’idée reçue et habituellement développée…

Après ces quelques précisions, nous pouvons nous enthousiasmer avec l’auteure de cet article  qui affirme, pour nous, la joute c’était le soleil, l’été, la fête !

Elle décrit minutieusement les préparatifs, les barques, la prestance et les vêtements des jouteurs ainsi que les différentes phases d’une passe de joute en évoquant les deux méthodes de ce jeu, viril, loyal,  pratiquées à Rive de Gier : la Lyonnaise  et la Givordine .

Et ce sont les souvenirs de la fête patronale : la vogue,qui dure trois jours ; ils reviennent à pleines brassées : les pâtés cuits dans le four du boulanger, les boîtes qui pétaient du côté de Montjoint , les flonflons de la barquette, la course au cochon , le mât jeté horizontalement au-dessus du bassin… Et le lundi soir, ce sont les ultimes passes de joute, le vainqueur gagne la Rose , écharpe de soie avec laquelle il fait, en barque,  le tour du Bassin, accompagné par la Barquette et la Marseillaise , sous le crépitement des bravos…. Suprême bonheur pour notre narratrice, La Mie , elle était pas haute, mais son oncle , arrivé à sa hauteur, l’enlève et enroulée dans la Rose, elle fait, avec lui, un tour d’honneur supplémentaire ! Magie et nostalgie du passé !